Month: October 2026

  • 4: Sodtlmolnp épisode quatre | La précarité

    4: Sodtlmolnp épisode quatre | La précarité

    Aujourd’hui dans cet ensemble de segments ludiques, comiques, artistiques;

    Le sujet de l’heure: la précarité. Venez entrer dans notre univers l’instant d’un café. Vous pouvez retrouver les segments séparés en “”blog”” unique sur Le périodique, qui est disponible sur le site de vertfoncé.org

    Présenté par le Réseau Vert Foncé

    Tune ta radio sur le poste du chaos.

  • Mon héritage de fumée

    Je n’ai pas toujours senti ce sentiment de manque, mais quand j’y pense. J’ai toujours eu quelque chose pour divertir ce manque dans un sens.

    L’enfance est à l’École apart le soir devant la télé encore, attendant que la fatigue lui cout les yeux. Son corps, immobile, tout seul sur le divan d’un autre univers rempli d’espoir. La jeunesse roule tard dehors juste avant le temps de fumer. Les couples, familles et tout autre promeneur rentre chez-eux pour leurs propres couvre-feu. Ils le savent le manque de l’enfance a grandi et maintenant la jeunesse a besoin de plus. À pleine vue on peut dire à nous la rue. Chaque lettre de cette phrase deviendra plus petit d’année en année. L’influence de mon ami l’age me rend important pour moi-même. Les soirs de bar me disait d’arrêter d’y penser. Cigarette au bec sans aucune inquiétude, mais bien sûr la pression de l’age qui n’arrête encore pas de me “picosser” pour chaque “party”.

    L’adulte lui ça fait des lustres qu’il a oubliées ses propres valeurs grâce à la fausse réalité qu’il s’est construit pour sa propre enfance qui arrive.

    L’âgé lui est le meilleur ami de l’age au point qu’il ne fait que parler avec ou de lui. La pensée rétrécit, pourquoi suis-je dans ce lit? Ah oui l’enfance, la jeunesse et l’adulte viendront pendant mon enfer confiné. je ne suis que poussière et pourtant ma jeunesse en était plus fier, mais la raison m’échappe. Autre fois, un grand méchant m’aurait grandement motivé, mais plus maintenant je suis fatigué.

    Le prochain segment du lecteur de grenier sera sur Dai Dark et Doro Eh Doro qui ont tout deux été écrit par: Q Hayashida

    – Jérémy Richard

  • Segment de propagande culturelle numéro un

    Comme promis, nous serons toujours transparents! Alors voici le script du dit segment. Bonne lecture!

    Bon, je concède, j’ai lu une partie du livre. Je ne l’ai pas lu en entier, loin de là. Ce livre par contre, m’a inspiré à complètement réorganiser mon studio, faire un grand ménage du printemps comme on l’appelle. Je veux pas trop rentrer dans ma vie personnelle non plus, mais j’ai des tendences un peu dépressive et dernièrement j’étais tombé dans une sorte de « loop » duquel il m’était impossible d’en sortir. Mais un bon jour, à mon travail, j’ai décidé de lire le livre avant de commencer, parce que j’suis un peu weird et j’arrive genre 45 minutes d’avance à mon travail pour être sûr d’être là à l’heure pour au final aller chainsmoke à côté du débarcadère. Ouin, c’est pas trop trop cool tout ça, mais pour revenir au bouquin, en le lisant, j’ai commencé à m’imaginer moi dans mon petit bureau, rempli de sacs avec du stuck de projets que j’ai commencé, des boîtes qui traînaient là depuis le déménagement (ça va fait plus de deux ans qu’on habite ici). Quand tu rentres, tu peux juste t’assoir sur une chaise, t’as pas de place pour bouger! Avec le drum ici, le piano, le bureau beaucoup trop grand et qui déborde de choses qui n’ont plus aucune utilité, ne serait-ce que de remplir mes pensées et embrumer mes idées. Je me suis dit : C’est assez, ce soir je recommence tout. J’ai sorti l’entièreté de ce qui était dans la pièce, j’ai tout débranché, lavé et réorganisé et j’ai commencé à tout replacer. J’ai de la difficulté à dire à quel point ça a eu un effet direct sur mon humeur et mes émotions globales. Cet endroit, c’est un peu comme mon espace personnel, mon endroit de création où je fais les choses que j’aime le plus faire : de l’art. Mais quand dans cette pièce, tu ne peux même pas rentrer trois personnes sans être pris, ça te limite. Tu te sens emprisonné, et ce que j’aime quand je créé, c’est me projeter dans des personnages, des univers qui sont différent (quoi qu’étrangement similaire) au notre. Heille, j’ai DIY un standing desk, c’est malade! L’autre soir, à un moment où j’étais tanné de regarder mon écran, je suis allé m’assoir sur mon banc et j’ai commencé à jouer de la guitare spontanément. Libérer mon espace de création, m’a vidé l’esprit et permit de repartir la machine sur le tic et non le tac.

    Je voulais prendre ce segment de propagande culturelle pour parler des influences que les différentes formes d’art ont sur nous. Car comme Frédérick Monneyron nous l’explique très bien avec ses plusieurs livres parlant de la mode et de son tout dernier sur la décoration d’intérieur, ceux-ci ont une influence beaucoup plus profonde qu’on pourrait le penser. J’ai ici un exemple :

    Un groupe de musique de quartier se rassemble, ils sont tous/tes habillé/es de façon punk, sauf l’hôte qui, comme d’habitude porte son gilet couche-tard parce que ses amis viennent d’aller le chercher après son travail. Ils jouent dans le garage de l’oncle du drummer, y’a des étagères partout et la seule lumière vient d’une ampoule qui pend au bout d’un fil qui tient sur un des beam de bois au plafond. Du côté opposé à la porte tu peux voir un vieil établi avec des outils d’ébénistes emplis de poussières. Les murs sont jonchés de posters provenant des deux hôtes, alors on peut voir des vieilles photos de son oncle conduisant une camaro back in the days et aussi des posters de la cage à bruits et conflit majeurs. Cette soirée là, ils ont écrit la toune. Maintenant, on se projette dans le futur, notre protagoniste, maintenant rendu gérant dans le dit ghibou, passe un après midi avec son fils qu’il voit juste une fin de semaine sur deux. Avec son petit de 16 ans en pleine puberté, il se dit qu’il pourrait peut-être réussir à piquer la curiosité de son jeune, qui ne semble aucunement intéressé par son père, décide soudainement de s’ouvrir à lui et de lui montrer ses vieux enregistrements. Il les a toujours caché, parce que pour lui, c’était un échec c’te band là. Ils se dirigent vers le lecteur-radio et insèrent le disque. Gilbert ferme les yeux, il pense au moment fatidique où lui et ses amis, ont mît ce chef-d’oeuvre sur pied, il peut voir son environnement, ressens de la nostalgie par rapport à chaque élément de la pièce, se recréé le moment qu’il a vécu, à l’aide d’absolument tout, allant du post-it lambda sur le mur au t-shirt de Rat piss préféré de son meilleur ami. Maintenant, on voit un lien directe entre la musique, l’habillement et la décoration, chaque élément est important dans un procédé créatif, même l’endroit où il est créé. Quand je pense à un endroit parfait pour m’imaginer une salle de création, je pense instinctivement à la musique de la Bohème, dans laquelle Aznavour nous dit :

    « [Couplet 1]

    Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître

    Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres

    [Couplet 4]

    Quand, au hasard des jours, je m’en vais faire un tour à mon ancienne adresse

    Je ne reconnais plus ni les murs, ni les rues qui ont vu ma jeunesse

    En haut d’un escalier, je cherche l’atelier dont plus rien ne subsiste

    Dans son nouveau décor, Montmartre semble triste et les lilas sont morts »

    -Charles Aznavour, la Bohème

    En lisant cela, je ne pense pas seulement à la musique, qui est extraordinaire, mais à ce fameux atelier. Je m’y imagine, il n’y a vraiment aucune limite à la création, car même lorsque JE fais ou créé quelque chose, rien ne peut empêcher le réceptacle de le représenter d’une façon totalement différente dans son esprit et ainsi en soutirer une émotion ou un contrendu final qui n’aurait jamais pu être imaginé par l’artiste au bout de la mine ou la corde. Pour conclure tout cela, je veux mettre de l’emphase sur le message de mon segment d’aujourd’hui, l’art est supposé d’être vécu, alors en quoi notre expérience de vie en elle même est-elle si différente du dit « art »? Pourquoi ne devrais-je pas voir ma vie d’une telle façon? Qu’est-ce qui nous empêche de profiter de chaque moment, chaque souvenir? De peu à peu faire notre propre tableau, notre propre dessin, notre chanson. Créez, ne vous empêchez surtout pas. Merci.

  • Extraits et entrevue: Manifestation du 3 octobre à Tiohtià:ké

    Nous étions sur le terrain le 3 octobre pour la grève: Élection piège à con. Serge et Jy-ves y ont enregistré plusieurs extraits audio, dont celui-ci qui inclut une entrevue avec une représentante de la CRUES, l’ambiance du regroupement et un discours d’une représentante autochtone .

    Le segment complet sera disponible dans la prochaine épisode de Les Missions

    Tune in to the chaos radio.

  • Élections Piège à con

    En écoutant les élections d’hier soir, mon grand découragement est revenu. Je sais très bien qu’il était impossible pour QS de gagner, mais l’espoir était là. Maintenant, avec PSPiPi au pouvoir, on est prêt pour un golden shower. Préparez vous à ce que notre beau Québec prennent des démarches xénophobes à la vue des immigrants et parle d’indépendance sans l’accord des premières nations.

    Nos segments à la manifestation contre l’austérité arrivent bientôt, nous allons sûrement parler des élections prochainement car c’est sûr que c’est quelque chose qui choque, non mais on peut me dire pourquoi est-ce que les quebecois ont une mémoire de poisson rouge???!!! LE FILS DE JEAN-FKING CHAREST A ÉTÉ ÉLU AVEC LES LIBÉRAUX!!

    Man je me souviens quand j’étais en maternelle, les gens criaient haut et fort:

     »LIBÉREZ NOUS DES LIBEREAUX »

    et maintenant on leur donne 40 sièges yissshhh, le québec saigne et il fait dur, avons-nous réellement envie de le soigner? ou dans le cas échéant, si le québec était un animal, il serait un raton laveur qui s’est fait roulé sur le bas de corps par un Ford F150 sur le bord de l’autoroute 20. Dans le cas suivant, est ce quon ampute le raton et lui fait souffrir d’atroces souffrances avant d’être changé à jamais, ne plus être apte à marcher ni grimper ou ne pourrions nous pas simplement alléger ses souffrances avec notre talon.

    comme vous pouvez le constater, j’me cache dans le bois.

    Auss