Je n’ai pas toujours senti ce sentiment de manque, mais quand j’y pense. J’ai toujours eu quelque chose pour divertir ce manque dans un sens.

L’enfance est à l’École apart le soir devant la télé encore, attendant que la fatigue lui cout les yeux. Son corps, immobile, tout seul sur le divan d’un autre univers rempli d’espoir. La jeunesse roule tard dehors juste avant le temps de fumer. Les couples, familles et tout autre promeneur rentre chez-eux pour leurs propres couvre-feu. Ils le savent le manque de l’enfance a grandi et maintenant la jeunesse a besoin de plus. À pleine vue on peut dire à nous la rue. Chaque lettre de cette phrase deviendra plus petit d’année en année. L’influence de mon ami l’age me rend important pour moi-même. Les soirs de bar me disait d’arrêter d’y penser. Cigarette au bec sans aucune inquiétude, mais bien sûr la pression de l’age qui n’arrête encore pas de me “picosser” pour chaque “party”.

L’adulte lui ça fait des lustres qu’il a oubliées ses propres valeurs grâce à la fausse réalité qu’il s’est construit pour sa propre enfance qui arrive.

L’âgé lui est le meilleur ami de l’age au point qu’il ne fait que parler avec ou de lui. La pensée rétrécit, pourquoi suis-je dans ce lit? Ah oui l’enfance, la jeunesse et l’adulte viendront pendant mon enfer confiné. je ne suis que poussière et pourtant ma jeunesse en était plus fier, mais la raison m’échappe. Autre fois, un grand méchant m’aurait grandement motivé, mais plus maintenant je suis fatigué.

Le prochain segment du lecteur de grenier sera sur Dai Dark et Doro Eh Doro qui ont tout deux été écrit par: Q Hayashida
– Jérémy Richard


